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Toulouse
À Toulouse, Giulia Dal Bon peint des fresques murales au pinceau, dans les appartements, les maisons, les hôtels, les restaurants et les boutiques. Formée à l’Académie de Brera, elle peint sur place, dès 150 € le m². Devis gratuit sous 48h, deux esquisses offertes : tu valides avant le premier coup de pinceau.
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| Motif simple ou dessin au traitDes lignes fines pour des fleurs, des motifs, des silhouettes ou des personnages… | 150 €/m² |
|---|---|
| Sujet entièrement peintDes couleurs et des ombres pour des paysages, des portraits ou des scènes… | 250 €/m² |
| Trompe-l'œil ou plafondLe mur s’ouvre sur une fausse fenêtre, un ciel au plafond ou un paysage entier… | 350 €/m² |
| Façade extérieure : si besoin l’échafaudage s’ajoute au devis. | |
Devis gratuit sous 48h
La surface et la technique font le prix ; l’intérieur ou l’extérieur, l’état du mur, la hauteur, un échafaudage éventuel et le délai s’écrivent ensuite dans le devis.
Quand tu me contactes pour une fresque à Toulouse, voici ce qui se passe ensuite.
Même si l’idée est encore floue, on la travaille ensemble. Écris-moi sur WhatsApp ou par email, je réponds en 48h.
Envoie-moi une photo du mur et je dessine une esquisse directement sur ta photo. Tu me donnes ton avis. Les deux premières esquisses sont gratuites.
Une fois l’esquisse validée, je te propose le devis et on fixe la date ensemble.
Je viens peindre chez toi à Toulouse, au pinceau, et le lieu reste ouvert pendant que je travaille.
Toulouse est une ville de brique : les façades, les cours et les voûtes en sont faites, et la lumière de fin d’après-midi les fait passer du rose à l’orange. Le centre, du Capitole aux Carmes, aligne des hôtels particuliers à cour intérieure et des immeubles à hauts plafonds. Sur l’autre rive de la Garonne, Saint-Cyprien garde des maisons plus basses et des ateliers ; les Chalets et les Minimes ont leurs immeubles de brique et leurs jardins de devant. Les demandes viennent des appartements du centre, des maisons de faubourg, des restaurants et des boutiques.
Toulouse a été bâtie par une couleur. Dès le milieu du XVe siècle, les campagnes autour de la ville cultivent l’Isatis tinctoria : on broie les feuilles et on les roule en boules qu’on laisse sécher, les coques, qui ont donné son nom au pays de Cocagne. Au XVIe siècle, la région est la première d’Europe à produire et exporter ce bleu, que les cours royales s’arrachent pour teindre leurs étoffes. Les marchands qui en vivent font bâtir des dizaines d’hôtels particuliers : Jean de Bernuy le sien en 1503, Pierre d’Assézat le sien vers 1555, sur les plans de Nicolas Bachelier. Ces hôtels sont toujours debout : celui d’Assézat abrite un musée et sa cour se visite. Le bleu et la brique sont restés la marque de la ville.
Une ville qui doit sa fortune à un pigment se prête bien à la peinture murale. Giulia Dal Bon y peint au pinceau dans les appartements de brique, les maisons de faubourg, les restaurants, les hôtels et les boutiques, à la couleur acrylique sans odeur en intérieur, et tient compte de la lumière chaude du Sud-Ouest au moment de choisir les tons. Dès 150 € le m², devis gratuit sous 48 heures.
Sujets possibles à Toulouse : le bleu de pastel et la fleur d’Isatis, la brique rose des façades et des cours, la violette de Toulouse, la Garonne et le Pont-Neuf, le clocher octogonal de Saint-Sernin
.Ce que Giulia apporte à Toulouse. Giulia est peintre, formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan. Elle expose ses tableaux dans les galeries d’art et peint également sur les murs. Le Corriere della Sera, Domus et Sky Arte ont parlé de son travail, et sa fresque de plus de vingt mètres dédiée à Gaber et Jannacci se voit à Milan. Le mur est sa toile préférée parce qu’il s’intègre vraiment dans un lieu, c’est une œuvre unique conçue pour raconter ton histoire.
À Toulouse, Giulia peint également en direct devant le public : un mariage, un concert, un festival ou une soirée d’entreprise. La toile est blanche au début, signée et accrochable à la fin. Dès 950 € pour un mariage, dès 900 € pour une soirée d’entreprise, dès 400 € pour une performance en concert. Voir le live painting →



Une photo du mur, ses dimensions approximatives et l’idée que tu as en tête suffisent pour recevoir un devis.
Giulia Dal Bon peint au mètre carré : 150 € pour un dessin au trait ou un motif simple, 250 € pour un sujet entièrement peint, 350 € pour un trompe-l’œil ou un plafond. Une petite fresque dans une chambre revient moins cher qu’une façade qui demande une préparation et un échafaudage. Le devis est gratuit : voir tous les prix.
Écris à Giulia Dal Bon sur WhatsApp ou par email, même si l’idée est encore floue : elle répond en 48h. Envoie-lui une photo du mur à peindre, elle dessine une esquisse directement sur ta photo, tu lui donnes ton avis, et les deux premières esquisses sont gratuites. Une fois l’esquisse validée, elle te propose le devis, dès 150 € le m² à Toulouse, et tu fixes la date avec elle. Elle vient ensuite peindre la fresque chez toi à Toulouse, au pinceau, et le lieu reste ouvert pendant qu’elle travaille.
Le prix au m² de Giulia Dal Bon comprend la peinture et le matériel, les deux premières esquisses, les corrections pendant le travail et le vernis de protection en finition. S’ajoutent au devis, quand il y en a, l’échafaudage d’une façade et les frais de déplacement, vus ensemble. Le devis est gratuit et arrive en 48h ; un acompte d’environ 100 € pour les matériaux confirme la date, et le solde se règle à la fin.
Giulia Dal Bon, peintre formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan. Elle peint au pinceau des fresques murales dans les maisons, les chambres, les salles de bains, sur les terrasses, les murs de piscine et les façades, et se déplace à Toulouse comme partout en Europe. Envoie-lui une photo du mur, ses dimensions approximatives et ton idée, même vague : elle répond sous 48 heures avec un devis et une première proposition. Les deux premiers dessins sont gratuits.
Toujours. Tu reçois une esquisse montée sur la photo de ton mur, à l’échelle, avec le devis. Les deux premières esquisses sont gratuites, tu donnes ton avis, et elle ajuste. Pendant la peinture, Giulia montre le travail en cours, et les retouches se font au fur et à mesure. Tu confirmes quand tu veux.
La peinture se pose sur l’enduit déjà en place. Dans la plupart des cas, un dépoussiérage suffit avant de commencer. Si le support présente des fissures ou des remontées d’humidité, Giulia le signale avant de faire le devis et propose la préparation nécessaire. À l’intérieur elle utilise une acrylique sans odeur : on peut peindre une chambre d’enfant habitée ou un restaurant qui reste ouvert. Une fresque acrylique se recouvre ensuite comme n’importe quelle peinture murale, si tu changes d’avis dans dix ans.
Toute l’année. À l’intérieur, l’acrylique sans odeur laisse la pièce habitée pendant le chantier, en janvier comme en juillet. Dehors, il faut un mur sec et une température douce. Giulia fixe la date avec toi au moment du devis, qui arrive sous 48 heures, et prévient largement à l’avance si le calendrier bouge.
Oui, et c’est un sujet qui tient bien sur un grand mur. La place du Capitole et sa façade de brique et de pierre, le clocher octogonal de Saint-Sernin, le Pont-Neuf sur la Garonne, les toits de tuile ronde. Giulia Dal Bon la peint au pinceau, sur place. Le tarif suit la technique : 150 € le m² au trait, 250 € pour une vue entièrement peinte. Devis gratuit sous 48h.
À Toulouse, les appartements d’hôtels particuliers, leurs hauts plafonds et leurs murs de brique se prêtent aux motifs botaniques, aux sujets figuratifs et au trompe-l’œil en perspective. Tout est peint au pinceau, à l’acrylique sans odeur.
Ce sont deux métiers. Le graffeur travaille à la bombe aérosol, avec un geste rapide et un rendu graphique. La fresque au pinceau se peint couche après couche, ce qui permet les dégradés, les détails fins et le trompe-l’œil : c’est un tableau peint directement sur le mur. À l’intérieur, Giulia utilise une acrylique sans odeur. Et pendant qu’elle peint, les gens prennent le temps de regarder : un chantier au pinceau est un spectacle. Le choix dépend du rendu que tu cherches.
On dit une muraliste, une artiste peintre en décor mural, ou une fresquiste, et l’art lui-même s’appelle la peinture murale ou l’art mural. Certains viennent du graffiti et travaillent à la bombe ; Giulia Dal Bon vient de la peinture : formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan, elle expose ses tableaux dans les galeries d’art et peint au pinceau des fresques sur commande. Pour en faire réaliser une, envoie-lui une photo de ton mur : devis gratuit sous 48 heures.
Oui, avec la préparation du support que fait Giulia Dal Bon et des peintures pensées pour l’extérieur. L’été est chaud et sec, et le vent d’autan souffle fort : un extérieur demande un support propre et une peinture qui tienne au soleil.
Pour un mur intérieur, tu es libre. Pour une façade visible depuis la rue, il faut l’accord du propriétaire ou de la copropriété, et une déclaration en mairie : une grande partie du centre est en site patrimonial remarquable. Giulia t’indique la démarche avant de commencer.
Cela dépend de la surface, du niveau de détail et de l’accès au mur. Giulia donne le délai avec le devis, sous 48 heures, et prévient largement à l’avance si le calendrier bouge. Pendant le chantier, le lieu continue de vivre : l’acrylique est sans odeur.
Une fresque acrylique tient toute une vie en intérieur : la peinture fait corps avec l’enduit et vit aussi longtemps que le mur. En extérieur, la peinture au quartz est conçue pour les façades, et le vernis anti-sel ou anti-pollution prolonge encore sa tenue. Et si un jour tu veux changer, elle se recouvre comme n’importe quelle peinture. À Toulouse, sur une façade exposée au trafic, Giulia peut aussi proposer une peinture anti-pollution, qui transforme une partie des oxydes d’azote sous l’effet de la lumière. Elle chiffre l’option dans le devis.
Oui. Giulia Dal Bon a étudié la restauration à l’Académie de Brera, et Toulouse a de quoi l’occuper : à la chapelle des Carmélites, dont la première pierre est posée en 1622 et le gros œuvre achevé en 1643, la voûte de bois et les murs sont peints d’un bout à l’autre — Jean-Pierre Rivalz trace les grandes lignes et peint la Charité, la Foi, le Silence et la Contemplation près du chœur, puis Jean-Baptiste Despax achève les plafonds au siècle suivant. Sur un décor privé, elle nettoie, consolide et reprend seulement ce qui manque, après un essai sur une zone témoin.
Les autres lieux que Giulia peint, son portfolio et les villes voisines.
Depuis Toulouse, la fresque peut s’étendre vers ces lieux proches.
Le mur de plus de 20 mètres pour Gaber et Jannacci, à Milan, dans la presse
Giulia Dal Bon, formée à l’Accademia di Belle Arti di Brera, Milan.
À Toulouse, dans une maison, une villa, un appartement ou une résidence secondaire, Giulia peint sur un mur intérieur : le salon, la chambre d’enfant et la chambre. Elle peint aussi la cuisine, la salle de bains, l’entrée, le couloir et la cage d’escalier. Le plafond se peint aussi : c’est le palier à 350 € le m², avec le trompe-l’œil. Dehors, sur la façade extérieure et le mur de jardin, elle travaille à la peinture au quartz. Elle peint aussi sur panneau mobile, quand le mur reste à quelqu’un d’autre.
Dans un restaurant, une pizzeria, un café, un bar ou un glacier à Toulouse, le mur peint se voit depuis toutes les tables. Pour une boutique et un commerce, elle peint la vitrine et le rideau de fer, une devanture qu’on reconnaît de loin. Dans un hôtel, une chambre d’hôtes et un gîte, elle peint la réception, la cage d’escalier et les chambres. Pour un salon de coiffure, un spa et une salle de sport, elle peint les murs de cabine, de vestiaire et d’accueil. Dans un cabinet médical, une salle d’attente et une crèche, elle peint le mur qu’on a en face de soi en attendant. Dans un bureau et un showroom, elle peint le mur qu’on voit en entrant, et celui du fond. Une cave voûtée se peint aussi, du mur à la voûte.
Les demandes arrivent des quartiers du Capitole, des Carmes, de Saint-Cyprien et de Saint-Aubin.
Sujets possibles à Toulouse : le bleu de pastel et la fleur d’Isatis, la brique rose des façades et des cours, la violette de Toulouse, la Garonne et le Pont-Neuf, le clocher octogonal de Saint-Sernin. Le trompe-l’œil de fenêtre, le motif botanique et le ciel de plafond se peignent tout aussi bien.
Le métier porte plusieurs noms, et chacun dit quelque chose de juste. Fresque murale et peinture murale parlent du mur, décor mural et décoration murale parlent de la pièce, peinture décorative parle du geste, trompe-l’œil parle de l’effet. Un mur peint à la main, un dessin sur mur, un tableau peint directement sur le mur : c’est encore la même chose. À Toulouse, on appelle cela une muraliste, une artiste peintre en décor, ou une fresquiste.
Le Capitole et les Carmes alignent les hôtels particuliers à cour intérieure, tandis que Saint-Cyprien, sur l’autre rive de la Garonne, garde ses maisons basses et ses ateliers.
Giulia se déplace aussi à Blagnac, Colomiers, Tournefeuille, Balma, Ramonville-Saint-Agne, Castanet-Tolosan, L’Union, Cugnaux, Saint-Orens-de-Gameville et Muret.