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Île-de-France
En Île-de-France, Giulia Dal Bon peint des fresques murales au pinceau, dans les maisons, les villas, les hôtels, les restaurants et les commerces. Formée à l’Académie de Brera, elle peint sur place, dès 150 € le m². Devis gratuit sous 48h, deux esquisses offertes : tu valides avant le premier coup de pinceau.
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| Motif simple ou dessin au traitDes lignes fines pour des fleurs, des motifs, des silhouettes ou des personnages… | 150 €/m² |
|---|---|
| Sujet entièrement peintDes couleurs et des ombres pour des paysages, des portraits ou des scènes… | 250 €/m² |
| Trompe-l'œil ou plafondLe mur s’ouvre sur une fausse fenêtre, un ciel au plafond ou un paysage entier… | 350 €/m² |
| Façade extérieure : si besoin l’échafaudage s’ajoute au devis. | |
Devis gratuit sous 48h
Le prix se calcule sur la surface et sur la technique, puis le devis tient compte de l’intérieur ou de l’extérieur, de l’état du mur, de la hauteur, d’un échafaudage si besoin et du délai.
Quand tu me contactes pour une fresque en Île-de-France, voici ce qui se passe ensuite.
Même si l’idée est encore floue, on la travaille ensemble. Écris-moi sur WhatsApp ou par email, je réponds en 48h.
Envoie-moi une photo du mur et je dessine une esquisse directement sur ta photo. Tu me donnes ton avis. Les deux premières esquisses sont gratuites.
Une fois l’esquisse validée, je te propose le devis et on fixe la date ensemble.
Je viens peindre chez toi, en Île-de-France, au pinceau, et le lieu reste ouvert pendant que je travaille.
En 1960, André Malraux confie à Marc Chagall le nouveau plafond de l’Opéra Garnier. Le peintre travaille de janvier à août 1964 sur douze panneaux de toile et un disque central, montés aux ateliers Eiffel de Meudon : deux cent vingt mètres carrés peints, inaugurés le 23 septembre 1964. Chagall refuse d’être payé. Giulia peint en Île-de-France les murs des appartements haussmanniens, des maisons de banlieue, des hôtels, des restaurants et des bureaux. En Île-de-France, une photo du mur et ses dimensions suffisent pour commencer : Giulia dessine l’esquisse directement dessus, puis elle vient peindre sur place.
Ce que Giulia apporte en Île-de-France. Giulia est peintre, formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan. Elle expose ses tableaux dans les galeries d’art et peint également sur les murs. Le Corriere della Sera, Domus et Sky Arte ont parlé de son travail, et sa fresque de plus de vingt mètres dédiée à Gaber et Jannacci se voit à Milan. Le mur est sa toile préférée parce qu’il s’intègre vraiment dans un lieu, c’est une œuvre unique conçue pour raconter ton histoire.
Giulia peint aussi en direct pendant les mariages de la région : le tableau avance pendant le vin d’honneur et revient aux mariés à la fin. Dès 950 €, voir le live painting pour un mariage, Paris et l’Île-de-France. Pour un vernissage ou une soirée, voir le live painting à Paris.


À Argenteuil, Claude Monet vit de 1871 à 1878 et peint la Seine, les voiliers et le pont depuis son bateau-atelier. À l’été 1869, Monet et Renoir posent leurs chevalets côte à côte à La Grenouillère, entre Croissy-sur-Seine et Bougival, et à Chatou, Renoir peint Le Déjeuner des canotiers à la Maison Fournaise. Pissarro et Sisley peignent Louveciennes et Marly-le-Roi dans les années 1870. Giulia Dal Bon peint cette lumière sur un mur : la Seine au bout d’un couloir, un voilier dans une chambre d’enfant, une guinguette au bord de l’eau sur le mur d’un restaurant.
Plus au nord, Van Gogh peint Auvers-sur-Oise pendant les dernières semaines de sa vie, en 1890, et Pissarro peint longtemps Pontoise. Au sud, Alfred Sisley peint le Loing à Moret-sur-Loing, et Barbizon accueille les peintres de plein air au bord de la forêt. À Fontainebleau, Rosso Fiorentino décore dans les années 1530 la galerie François Ier de fresques et de stucs ; à Versailles, Charles Le Brun peint les plafonds de la galerie des Glaces ; à Milly-la-Forêt, Jean Cocteau peint en 1959 les murs de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples. Giulia aime ce que ces peintres ont fait ici : des murs et des plafonds peints pour leur lieu.
Dans l’ouest parisien, Giulia Dal Bon peint à Neuilly-sur-Seine, à Levallois-Perret et à Boulogne-Billancourt, dans les grands appartements et les maisons des années 1930 ; à Saint-Cloud, à Sèvres et à Meudon, dans les maisons sur les coteaux ; à Rueil-Malmaison, au Vésinet, à Saint-Germain-en-Laye et à Maisons-Laffitte, dans les villas avec jardin. Elle y peint un ciel au plafond d’un salon, un jardin sur le mur d’une véranda ou un trompe-l’œil au fond d’une cour.
À l’est, elle peint à Vincennes, à Saint-Mandé et à Nogent-sur-Marne ; au sud, à Sceaux et à Rambouillet ; au nord, à Enghien-les-Bains et à Montmorency ; et jusqu’à Provins, la cité médiévale. Pour chaque mur d’Île-de-France, le devis est gratuit sous 48h.
Une photo du mur, ses dimensions approximatives et l’idée que tu as en tête suffisent pour recevoir un devis.
Giulia Dal Bon peint au mètre carré : 150 € pour un dessin au trait ou un motif simple, 250 € pour un sujet entièrement peint, 350 € pour un trompe-l'œil ou un plafond. Le devis est gratuit : voir tous les prix.
Écris à Giulia Dal Bon sur WhatsApp ou par email, même si l’idée est encore floue : elle répond en 48h. Envoie-lui une photo du mur à peindre, elle dessine une esquisse directement sur ta photo, tu lui donnes ton avis, et les deux premières esquisses sont gratuites. Une fois l’esquisse validée, elle te propose le devis, dès 150 € le m² en Île-de-France, et tu fixes la date avec elle. Elle vient ensuite peindre la fresque chez toi, en Île-de-France, au pinceau, et le lieu reste ouvert pendant qu’elle travaille.
Le prix au m² de Giulia Dal Bon comprend la peinture et le matériel, les deux premières esquisses et le vernis de protection en finition. Pendant la peinture, tu lui donnes ton avis, et elle ajuste. S’ajoutent au devis, quand il y en a, l’échafaudage d’une façade et les frais de déplacement, vus ensemble. Le devis est gratuit et arrive en 48h ; un acompte d’environ 100 € pour les matériaux confirme la date, et le solde se règle à la fin.
Giulia Dal Bon, peintre formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan. Elle peint au pinceau des fresques murales dans les maisons, les chambres, les salles de bains, sur les terrasses, les murs de piscine et les façades, et se déplace en Île-de-France comme partout en Europe. Envoie-lui une photo du mur, ses dimensions approximatives et ton idée, même vague : elle répond sous 48 heures avec un devis et une première proposition. Les deux premiers dessins sont gratuits.
Toujours. Tu reçois une esquisse montée sur la photo de ton mur, à l’échelle, avec le devis. Les deux premières esquisses sont gratuites, tu donnes ton avis, et elle ajuste. Pendant la peinture, Giulia montre le travail en cours, et les retouches se font au fur et à mesure. Tu confirmes quand tu veux.
La peinture se pose sur l’enduit déjà en place. Dans la plupart des cas, un dépoussiérage suffit avant de commencer. Si le support présente des fissures ou des remontées d’humidité, Giulia le signale avant de faire le devis et propose la préparation nécessaire. À l’intérieur elle utilise une acrylique sans odeur : on peut peindre une chambre d’enfant habitée ou un restaurant qui reste ouvert. Une fresque acrylique se recouvre ensuite comme n’importe quelle peinture murale, si tu changes d’avis dans dix ans.
Toute l’année. À l’intérieur, l’acrylique sans odeur laisse la pièce habitée pendant le chantier, en janvier comme en juillet. Dehors, il faut un mur sec et une température douce. Giulia fixe la date avec toi au moment du devis, qui arrive sous 48 heures, et prévient largement à l’avance si le calendrier bouge.
Dans les appartements haussmanniens et les maisons de banlieue, un motif botanique, un ciel de plafond ou un trompe-l'œil en perspective s’intègrent bien aux moulures et aux hauteurs sous plafond. Tout est peint au pinceau, à l’acrylique sans odeur.
Deux gestes, deux rendus. La bombe aérosol donne un trait rapide et graphique. Le pinceau pose la couleur couche après couche, ce qui ouvre les dégradés, les détails fins et le trompe-l’œil : la fresque devient un tableau peint sur le mur. En Île-de-France, Giulia Dal Bon travaille au pinceau, à l’acrylique sans odeur en intérieur, et le lieu reste ouvert pendant qu’elle peint. Le choix se fait sur le rendu que tu cherches.
On dit une muraliste, une peintre en décor mural, ou une fresquiste. En Île-de-France, Giulia Dal Bon peint au pinceau, à la main, des appartements aux façades : formée à l’Académie des beaux-arts de Brera à Milan, elle expose ses tableaux dans les galeries d’art et peint également sur les murs. Les mêmes recherches passent par peinture murale, décor mural ou art mural. Une photo de ton mur, et le devis arrive sous 48 heures.
Oui, avec une préparation du support et la peinture au quartz, conçue pour les murs extérieurs. En ville, la pollution encrasse les façades : un vernis anti-pollution s’ajoute sur demande. Giulia peint dehors toute l’année, sur un mur sec et par une température douce : elle regarde la météo avec toi et cale la date. Avant de faire peindre un extérieur en Île-de-France, le guide technique de la fresque murale répond aux questions sur la peinture, le support et la durée.
Un mur intérieur se peint librement. Pour une façade visible depuis la rue, il faut en général l’accord du propriétaire ou de la copropriété, et une déclaration en mairie si le bâtiment est en secteur protégé. Giulia t’indique la démarche avant de commencer.
Cela dépend de la surface, du niveau de détail et de l’accès au mur. Giulia donne le délai avec le devis, sous 48 heures, et prévient largement à l’avance si le calendrier bouge. Pendant le chantier, le lieu continue de vivre : l’acrylique est sans odeur.
Une fresque acrylique de Giulia Dal Bon tient toute une vie en intérieur : la peinture fait corps avec l’enduit et vit aussi longtemps que le mur. En extérieur, la peinture au quartz est conçue pour les façades, et le vernis anti-sel ou anti-pollution prolonge encore sa tenue. Et si un jour tu veux changer, elle se recouvre comme n’importe quelle peinture.
Les autres lieux que Giulia peint, son portfolio et les villes voisines.

À la maison, Giulia peint le séjour, une chambre, l’entrée ou la cage d’escalier. Sur mesure, dès 150 € le m².
Une fresque à la maison
Dans un hôtel ou une boutique, elle peint la réception, les chambres et la vitrine. De 150 à 350 € le m² selon la technique.
Fresques pour hôtels
Pour voir la matière, l’échelle, la couleur et la présence du travail sur le mur.
Portfolio des fresquesLes villes de la région à relier tout de suite à ce territoire.
Le mur de plus de 20 mètres pour Gaber et Jannacci, à Milan, dans la presse
Giulia Dal Bon, formée à l’Accademia di Belle Arti di Brera, Milan.
En Île-de-France, que ce soit dans une maison, une villa, un appartement ou une résidence secondaire, elle peint sur un mur intérieur : le séjour, la chambre et la cuisine. Le même travail vaut pour la salle de bains, l’entrée, le couloir et la cage d’escalier. Un plafond se peint comme un mur, en travaillant en hauteur. Sur la façade extérieure, la peinture au quartz remplace l’acrylique : elle est conçue pour les façades. Elle peint aussi sur panneau mobile, quand le mur reste à quelqu’un d’autre.
Dans un restaurant en Île-de-France, elle peint le mur de la salle, et les tables restent dressées. Pour une boutique, elle peint la vitrine, le rideau de fer et le mur du fond. Pour un hôtel, elle peint le hall d’entrée et les chambres, une par une. Pour un bureau, elle peint l’accueil, le couloir et la salle de réunion.
Côté sujet, Giulia dessine ce que tu veux voir sur ce mur-là : un paysage, un motif floral ou botanique, un ciel de plafond, un trompe-l’œil en perspective, des personnages, des animaux, un lettrage ou une enseigne peinte. Elle reproduit aussi une œuvre existante. Deux esquisses te sont proposées avant le premier coup de pinceau.
Sujets possibles en Île-de-France : les toits de zinc et les cheminées, les cours d’immeuble, les quais de Seine et les jardins des communes autour de Paris. Et toujours le trompe-l’œil de fenêtre, le motif botanique et le ciel de plafond.
Le métier porte plusieurs noms, et chacun dit quelque chose de juste. Fresque murale et peinture murale parlent du mur, décor mural et décoration murale parlent de la pièce, peinture décorative parle du geste, trompe-l’œil parle de l’effet. Un mur peint à la main, un dessin sur mur, un tableau peint directement sur le mur : c’est encore la même chose. En Île-de-France, on appelle cela une muraliste, une artiste peintre en décor, ou une fresquiste.
De l’Opéra Garnier aux hôtels particuliers du Marais, l’Île-de-France conserve des plafonds et des décors peints de toutes les époques.
Elle intervient aussi à Versailles, Fontainebleau, Saint-Germain-en-Laye, Auvers-sur-Oise, Chatou, Bougival, Moret-sur-Loing, Milly-la-Forêt, Provins, Rambouillet, Meudon, Sèvres, Saint-Cloud, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Vincennes, Saint-Denis, Montreuil, Nogent-sur-Marne, Rueil-Malmaison, Marly-le-Roi, Poissy, Enghien-les-Bains, Maisons-Laffitte, Le Vésinet et Écouen.